Monsieur BRUNET,
J'ai bien reçu votre lettre du 23 juillet dernier que m'a transmise M. Jean De Gaulle, Député des Deux-Sèvres. Elle a retenu tout mon intérêt.
Je connais d'expérience personnelle, pour avoir, vous le savez, séjourné au centre de la Chataigneraie, à Menucourt, tout ce que peuvent apporter aux accidentés de la route des centres de rééducation et de réadaptation fonctionnelles modernes et performants.
C'est pourquoi, sensible aux difficultés dont vous m'informez, je saisis Mme BARZACH, ministre déléguée chargée de la santé et de la famille, de votre projet de création d'un tel centre à ROULLET SAINT-ESTEPHE, de telle façon que ce dossier puisse faire l'objet d'un examen complémentaire des plus attentifs.
Vous mesurez, certainement, les contraintes qui sont les nôtres pour assurer l'équlibre des comptes sociaux. Elles expliquent la vigilance avec laquelle la direction des hôpitaux gère ces dossiers.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments distingués.
Bien cordialement,
Jacques Chirac
Cher Monsieur Brunet,
En Novembre 2007, je suis venue vous voir sur les conseils du docteur Péri, médecin référent de la maison médicalisée dans laquelle était hospitalisée ma mère, Mme Haragueuzian, gravement accidentée le 3 Mars 2004, son mari ayant été tué sur le coup.
J’ai confié la défense de ses intérêts à un avocat parisien, lequel nous a réclamé d’importants honoraires et n’a rien fait d’autre que de solliciter des provisions auprès de l’assureur adverse (sur lesquelles il a prélevé, de surcroît, des surplus d’honoraires) et d’instruire une procédure au pénal à l’encontre du chauffeur responsable, ce que nous ne lui avions pas demandé et qui, du reste, n’était pas notre problème.
Il ne s’est pas manifesté lors de l’expertise médicale de ma mère, laquelle n’a pas eu de caractère contradictoire, et l’offre amiable indemnitaire de la compagnie adverse s’est limitée à 57 500 €, offre que notre avocat nous avait conseillé d’accepter.
Votre action a été déterminante. Vous avez remis en cause l’expertise médicale, avez assisté ma mère en contradictoire et sollicité l’avis d’un sapiteur neuropsychiatre, lequel a relevé des indications médicales générées par les conséquences de l’accident portant ainsi l’invalidité à un taux important et surtout ayant justifié, entre autres conséquences, son placement (indemnisé depuis) dans une structure médicalisée.
Au final, sur un plan transactionnel amiable, vous avez obtenu 283 009 € en capital, auxquels il convient d’ajouter mensuellement la participation de l’assureur adverse à la prise en charge de la maison médicalisée.
Je résume votre action en quelques lignes sachant cependant que tant les expertises que les négociations ne furent pas simples d’autant que ma mère vu son état est sous curatelle.
Je tenais, cependant, à vous exprimer nos plus vifs remerciements pour votre dévouement, la qualité de vos interventions dans toutes ces procédures, dues, sans aucun doute, à vos connaissances et compétences tant médicales que juridiques lesquelles ont été exprimées avec succès et autorité auprès des instances adverses.
Notre expérience est la preuve d’avoir été abusée par notre avocat, et sans autre recours que celle d’avoir eu la providence de vous connaître.
Nous ne pouvons que souhaiter que toutes les victimes et familles démunies aient recours à vos soins et conseils d’autant qu’ils sont totalement exempts d’honoraires durant toute la procédure.
Soyez assuré, Monsieur Brunet, de toute notre amitié marquée principalement par la chaleur de nos relations. La plus haute distinction de la nation qui vous a été remise l’année dernière est, sans aucun doute, la reconnaissance de l’Etat la plus significative, pour les efforts que vous dispensez depuis 40 ans en faveur des victimes. Soyez remercié de tous ces efforts dont nous avons été des bénéficiaires attentifs et heureux.
Nous vous prions de croire, cher Monsieur Brunet, à l’expression de toute notre considération et à notre plus vive amitié.
Josette
Monsieur le Président,
Permettez moi, tout d'abord de vous témoigner de la grande admiration que j'ai pour l'Homme que vous êtes et c'est avec une certaine fierté de vous connaître que j'ai présenté à mon Conseil Municipal votre formidable action sociale.
Je viens vous confirmer, l'adhésion unanime du Conseil Municipal de ROULET SAINT-ESTEPHE à votre projet quelqu'en soit le choix de son implantation. Cependant, j'ai reçu en tant que Maire, les pleins pouvoirs pour faire aboutir les démarches que nous aurions éventuellement à mener ensemble.
Dès cette semaine je reprends les contacts avec les propriétaires et avec les services partenaires.
Vous trouverez ci-joint quelques tirages de la presse locale qui a su, même avec quelques inexactitudes, mettre en valeur le projet.
Le Docteur MICHEL se joint à moi pour vous affirmer que la population Roulletoise mais aussi Charentaise a répondu très favorablement à cette formidable initiative.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments distingués.
Le Maire JP Kerjean
Monsieur BRUNET,
Je vous écris pour vous informer que j'ai reçu dernièrement le chèque qui correspond au procès-verbal de transaction. Et pour être plus précis, c'est directement à mon agence locale de la Teste de Buch que j'ai dû me rendre pour que l'on m'y remette le chèque.
Je suis bien sùr soulagé que ce dossier soit enfin clos et plus que satisfait par le résultat final.
Je suis bien conscient que je n'aurai jamais pu obtenir un tel résultat sans votre intervention et je vous remercie du fond du coeur pour tous les efforts que vous avez du fournir pour mener à bien ce dossier.
Je tiens énormement à vous remercier pour m'avoir encouragé à ne pas baisser les bras au moment où ce dossier semblait mal engagé et également mille mercis de m'avoir mis en contact avec le Docteur Michelet qui lui aussi a été très précieux à chaque assistance devant le médecin expert.
Sachez, Monsieur Brunet, que je ne suis pas le seul à vouloir vous remercier pour tout ce que vous avez fait, en effet, toute ma famille ainsi que ma compagne tiennent à vous témoigner leur grattitude.
Vous trouverez ci-joint un chèque de cinq cents euros afin que l'ANUAR puisse poursuivre son action et venir en aide aux autres victimes d'accident de la sorte.
En vous renouvellant mes remerciements, veuillez recevoir, Monsieur BRUNET, mes sincères salutations.
Longue vie à l'ANUAR !
Eric Fabre
M. le Président
Le philosophe chinois LAO TSEN disait «L’Homme supérieur pratique la vertu sans y songer», ce qui est votre cas M. Brunet, puisque bénévolement vous assistez et servez les accidentés de la route et cela depuis de nombreuses années.
Vous êtes dans la ligne tracée par l’Abbé Pierre et Soeur Emmanuelle.
Vous aimez l’humanité dans laquelle nous vivons. Vous êtes d’une grande générosité intelligente.
Croyez sincèrement que je suis votre obligé et qu’à ce titre je vous adresse un don pour votre association.
Je resterais toujours votre fidèle adhérent et supporter.
J. Taramasio
M. le Président
Nous recevons ce jour, de la SMABTP, le chèque en faveur de notre fils Gary qui correspond à la totalité du montant du capital souscrit au titre de la garantie individuelle conducteur, soit deux millions de Francs. Nous savons tout l’effort que vous avez dû fournir pour arriver à ce résultat d’autant que la compagnie nous avait informés, lors de la déclaration de sinistre, que notre fils ne toucherait aucune indemnité en raison de sa responsabilité engagée dans l’accident dont il a été victime en 1998.
Nous avions de plus, avant de vous connaître, versé des honoraires importants à notre avocat sans aucun résultat. Nous avions suivi avec vous la délicate et pénible instruction du dossier, notre fils ayant dû subir trois expertises, toutes aussi contraignantes les unes que les autres, et l’assistance du docteur Jean-Claude SERFATI que vous nous avez conseillée a été déterminante.
Nous ne savons comment vous exprimer notre reconnaissance et notre gratitude, mais sachez que votre détermination, votre volonté, votre gentillesse à l’écoute de nos problèmes et difficultés, votre totale maitrise du dossier, tant sur le plan juridique que médical sont autant de qualités que nous avons appréciées et que nous n’oublierons pas.
Il est impératif que l’ANUAR continue son oeuvre et se développe, vous faites un travail exceptionnel nous pouvons en témoigner. Que serait devenu, sans vous, notre fils gravement handicapé.
Vous nous avez apporté beaucoup de bonheur et de joie, vos conseils avisés et vos interventions tant auprès de la Sécurité Sociale, de la COTOREP, que de l’Assureur ont été déterminants et nous pensons tout naturellement à toutes les victimes qui n’ont pas eu la chance de vous connaître et qui abandonnent face à la complexité et la lenteur des procédures. Quant à l’assistance d’un avocat, nous en avons fait les frais et savons de quoi nous parlons.
Votre générosité est à l'image même de votre personnalité et les centres de rééducation fonctionnelle que vous avez créés et ouverts témoignent s'il était besoin, de votre engagement en faveur de ceux qui ont à souffrir des conséquences et séquelles de l'accident.
Nous nous réjouissons, par ailleurs, que notre fils Gary puisse séjourner prochainement dans votre centre du Grand Feu à NIORT, où il retrouvera, nous en sommes persuadés, toute l'énergie nécessaire pour affronter la vie, une nouvelle vie après le handicap.
Soyez remercié pour les services rendus à une famille qui n'avait plus d'issue, sauf la votre, et acceptez, Monsieur le Président et cher Monsieur BRUNET, l'expression de toute notre gratitude, nos remerciements et notre profond respect.
Serge et Line